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PARIS - Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football (FFF) demande à toutes les parties de faire preuve de "responsabilité" concernant le conflit né d'un projet de réforme du conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP).
Les présidents de clubs souhaitent une modification des statuts pour obtenir la majorité des 25 voix au conseil.
Craignant d'être dépossédés de leurs pouvoirs, les responsables syndicaux des joueurs, des entraîneurs, des arbitres et des personnels administratifs ont lancé un appel à la grève pour les championnats de L1 (10e journée) et de L2 (12e journée), les 24, 25 et 26 octobre, car ils estiment que ce "changement de gouvernance de la Ligue nuirait aux intérêts du football".
Pressé par Frédéric Thiriez le président de la LFP de rendre un avis, Bernard Laporte le secrétaire d'Etat aux Sports, a estimé lundi "pas opportun de s'engager sur cette voie (de la réforme), du moins dans l'immédiat (...) Une telle réforme pourrait en revanche être menée à l'occasion du prochain renouvellement quadriennal du conseil d'administration", soit dans quatre ans.
"Dans sa réponse à Frédéric Thiriez, Bernard Laporte a tracé une voie qui est celle de la raison et de la sagesse", a déclaré mercredi Jean-Pierre Escalettes par communiqué. "Elle préserve l'avenir en permettant aux présidents de clubs et aux familles représentées au sein du conseil d'administration de la Ligue de poursuivre le dialogue, qui est l'unique façon de faire passer dans le football des réformes durables et fécondes.
"A l'heure où la crise financière menace le bon fonctionnement de l'économie mondiale y compris le financement stable des grands clubs, le football professionnel français ne peut pas s'offrir le luxe de s'enliser dans un conflit dur, qui n'est à la base qu'un conflit de pouvoir au demeurant incompréhensible par le commun des amateurs de football".
L'assemblée générale de la FFF est seule habilitée à valider une modification des statuts du conseil d'administration de la LFP.
L'UCPF, le syndicat des clubs entend profiter d'une assemblée générale extraordinaire de la Ligue le 14 novembre pour faire passer les modifications qui seraient ensuite transmises à la FFF pour validation.
L'Union nationale des footballeurs professionnels a maintenu son mot d'ordre de grève.
Si la grève avait lieu, elle conduirait notamment au report à une date ultérieure du "clasico" Olympique de Marseille - Paris SG prévu le dimanche 26 octobre au Stade Vélodrome en clôture de la 10e journée de Ligue 1. AP PARIS - Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football (FFF) demande à toutes les parties de faire preuve de "responsabilité" concernant le conflit né d'un projet de réforme du conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP).
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Les présidents de clubs souhaitent une modification des statuts pour obtenir la majorité des 25 voix au conseil.
Craignant d'être dépossédés de leurs pouvoirs, les responsables syndicaux des joueurs, des entraîneurs, des arbitres et des personnels administratifs ont lancé un appel à la grève pour les championnats de L1 (10e journée) et de L2 (12e journée), les 24, 25 et 26 octobre, car ils estiment que ce "changement de gouvernance de la Ligue nuirait aux intérêts du football".
Pressé par Frédéric Thiriez le président de la LFP de rendre un avis, Bernard Laporte le secrétaire d'Etat aux Sports, a estimé lundi "pas opportun de s'engager sur cette voie (de la réforme), du moins dans l'immédiat (...) Une telle réforme pourrait en revanche être menée à l'occasion du prochain renouvellement quadriennal du conseil d'administration", soit dans quatre ans.
"Dans sa réponse à Frédéric Thiriez, Bernard Laporte a tracé une voie qui est celle de la raison et de la sagesse", a déclaré mercredi Jean-Pierre Escalettes par communiqué. "Elle préserve l'avenir en permettant aux présidents de clubs et aux familles représentées au sein du conseil d'administration de la Ligue de poursuivre le dialogue, qui est l'unique façon de faire passer dans le football des réformes durables et fécondes.
"A l'heure où la crise financière menace le bon fonctionnement de l'économie mondiale y compris le financement stable des grands clubs, le football professionnel français ne peut pas s'offrir le luxe de s'enliser dans un conflit dur, qui n'est à la base qu'un conflit de pouvoir au demeurant incompréhensible par le commun des amateurs de football".
L'assemblée générale de la FFF est seule habilitée à valider une modification des statuts du conseil d'administration de la LFP.
L'UCPF, le syndicat des clubs entend profiter d'une assemblée générale extraordinaire de la Ligue le 14 novembre pour faire passer les modifications qui seraient ensuite transmises à la FFF pour validation.
L'Union nationale des footballeurs professionnels a maintenu son mot d'ordre de grève.
Si la grève avait lieu, elle conduirait notamment au report à une date ultérieure du "clasico" Olympique de Marseille - Paris SG prévu le dimanche 26 octobre au Stade Vélodrome en clôture de la 10e journée de Ligue 1. AP Source: FFF
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