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LYON - Reconnu en Italie et quasiment inconnu en France. La situation du gardien de but français de la Fiorentina, Sébastien Frey, est paradoxale. "Malgré tout, c'est un plaisir de revenir à Lyon. Quelques souvenirs resurgissent et je suis d'autant plus heureux que je vais disputer un match de Ligue des champions", confie-t-il le sourire aux lèvres.
Formé à l'AS Cannes, le prodige découvre la 1ère division à seulement 17 ans sur la Côte d'Azur. Vingt-quatre matches suffisent à attirer les regards italiens. Entre l'Inter Milan et la Juventus de Turin, Frey choisit la Lombardie, point de départ d'une carrière aussi accomplie en Italie qu'ignorée en France.
"Je ne pense pas avoir à prouver ce que je vaux. En Italie, les gens savent ce que je représente", dit-il. Dans son pays natal, son nom est rapidement associé à sa grossière erreur avec les Bleus le 21 novembre 2007 en Ukraine, lors d'un match sans enjeu pour les Bleus. Le temps d'une deuxième sélection contre l'Equateur en mai dernier et d'un Euro traversé anonymement et voilà le chapitre international refermé...
"Ma non-convocation m'a fait réfléchir et comprendre que je n'entre pas dans les projets futurs de cette équipe. J'ai eu très peu de satisfactions avec les Bleus et très peu d'opportunités de montrer combien je tiens à ce maillot. Je préfère me consacrer uniquement à la Fiorentina", annonçait-il le 21 août dernier, conscient que Raymond Domenech comptait sur le tandem Mandanda-Lloris pour la succession de Grégory Coupet.
"Je vais croiser Hugo Lloris (mercredi) soir pour la première fois. Mais je sais qu'en France, il est très apprécié et qu'il fera partie des gardiens de l'équipe de France dans le futur", avoue aujourd'hui le gardien de la Viola. A 28 ans, la retraite internationale paraît précipitée. D'autant que dans son pays d'adoption, Sébastien Frey est régulièrement considéré comme le deuxième meilleur gardien du championnat italien, derrière l'intouchable Gianluigi Buffon.
Elu meilleur gardien de la Série A en 2000 et 2007 (Buffon et la Juventus Turin étaient en Série B), Frey fait partie des cadres de la Fiorentina, dont il défend les couleurs depuis l'été 2005. Mercredi soir à Gerland, pas si loin de sa Haute-Savoie natale, Sébastien Frey a enfin l'occasion de briller en France.
"Mais attention, je ne serai pas plus motivé parce qu'on est en France. Même si être à Lyon me fait plaisir, je n'ai pas d'émotion particulière". Il ne l'avouera pas, mais Sébastien Frey veut certainement montrer à ses compatriotes son talent qu'il distille tous les week-ends en Italie. AP LYON - Reconnu en Italie et quasiment inconnu en France. La situation du gardien de but français de la Fiorentina, Sébastien Frey, est paradoxale. "Malgré tout, c'est un plaisir de revenir à Lyon. Quelques souvenirs resurgissent et je suis d'autant plus heureux que je vais disputer un match de Ligue des champions", confie-t-il le sourire aux lèvres.
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Formé à l'AS Cannes, le prodige découvre la 1ère division à seulement 17 ans sur la Côte d'Azur. Vingt-quatre matches suffisent à attirer les regards italiens. Entre l'Inter Milan et la Juventus de Turin, Frey choisit la Lombardie, point de départ d'une carrière aussi accomplie en Italie qu'ignorée en France.
"Je ne pense pas avoir à prouver ce que je vaux. En Italie, les gens savent ce que je représente", dit-il. Dans son pays natal, son nom est rapidement associé à sa grossière erreur avec les Bleus le 21 novembre 2007 en Ukraine, lors d'un match sans enjeu pour les Bleus. Le temps d'une deuxième sélection contre l'Equateur en mai dernier et d'un Euro traversé anonymement et voilà le chapitre international refermé...
"Ma non-convocation m'a fait réfléchir et comprendre que je n'entre pas dans les projets futurs de cette équipe. J'ai eu très peu de satisfactions avec les Bleus et très peu d'opportunités de montrer combien je tiens à ce maillot. Je préfère me consacrer uniquement à la Fiorentina", annonçait-il le 21 août dernier, conscient que Raymond Domenech comptait sur le tandem Mandanda-Lloris pour la succession de Grégory Coupet.
"Je vais croiser Hugo Lloris (mercredi) soir pour la première fois. Mais je sais qu'en France, il est très apprécié et qu'il fera partie des gardiens de l'équipe de France dans le futur", avoue aujourd'hui le gardien de la Viola. A 28 ans, la retraite internationale paraît précipitée. D'autant que dans son pays d'adoption, Sébastien Frey est régulièrement considéré comme le deuxième meilleur gardien du championnat italien, derrière l'intouchable Gianluigi Buffon.
Elu meilleur gardien de la Série A en 2000 et 2007 (Buffon et la Juventus Turin étaient en Série B), Frey fait partie des cadres de la Fiorentina, dont il défend les couleurs depuis l'été 2005. Mercredi soir à Gerland, pas si loin de sa Haute-Savoie natale, Sébastien Frey a enfin l'occasion de briller en France.
"Mais attention, je ne serai pas plus motivé parce qu'on est en France. Même si être à Lyon me fait plaisir, je n'ai pas d'émotion particulière". Il ne l'avouera pas, mais Sébastien Frey veut certainement montrer à ses compatriotes son talent qu'il distille tous les week-ends en Italie. AP Source: mercredi
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